Lettre du Parti Fédéraliste européen, section Provence-Alpes-Cote d’Azur

27 Août

LETTRE DU PARTI FEDERALISTE EUROPEEN
PROVENCE-ALPES-COTE D’AZUR

L’EUROPE EN REGION PACA

« Un jour viendra où l’on verra les Etats-Unis d’Europe … » Victor Hugo, au Congrès de la paix, le 21 Août 1849.

http://www.taurillon.org/Victor-Hugo-au-Congres-de-la-Paix-…

166 ans après Victor Hugo, les européens convaincus, et bien sûr les fédéralistes européens , ne peuvent douter en 2015 de l’exigence, de la nécessité d’une Europe forte, insérée dans un monde aux défis redoutables.
Mais aucun citoyen, économiste ou politique ne peut se satisfaire des structures et des règles actuelles de l’Union Européenne.

Les temps changent, le monde évolue, les défis sont à nos portes : développement économique durable et création d’emplois, environnement, accès aux sources énergétiques, défis démographiques, stabilisation des processus démocratiques…..

Il ne s’agit pas de se retourner et de dire : « rien ne va..quittons l’euro, fermons Schengen, renfermons-nous.. »

Non, ne baissons pas les bras, refusons le langage irresponsable et simpliste de trop de politiques, « c’est la faute à l’Europe », le bouc émissaire. Il est indécent de faire porter l’ensemble des problèmes de la France à l’Europe. On ne peut juger l’Union Européenne au travers de nos faiblesses nationales. L’Europe n’est pas fautive de nos dysfonctionnements, politiques et administratifs, elle contribue même à amortir notre mauvaise gestion.

Mais on ne peut accepter tel quel le fonctionnement actuel de l’Union Européenne, trop inter-gouvernemental, insuffisamment démocratique. Raison pour laquelle trop de citoyens s’éloignent de l’Europe.

C’est la raison de notre engagement en faveur du fédéralisme européen.

Seul un fédéralisme démocratiquement assumé donnera à l’Europe les moyens de son énorme potentiel : un Parlement Européen, doté de pouvoirs réels, vraiment responsable vis à vis des citoyens, un gouvernement européen efficace et responsable, une Europe parlant d’une seule voix dans les forum internationaux, un budget à la masse critique suffisante pour financer recherche et innovation européennes, et préparer ainsi les emplois de demain. Et tout ce qui est nécessaire pour assurer la protection et la sécurité des citoyens européens, notamment la création d’une défense commune européenne, indispensable pour asseoir une véritable indépendance…

Bien sûr, cela ne peut être possible à 28 États, une Union renforcée et fédérale doit naître de l’initiative des États de l’UE les plus motivés et préparés.

Dans ce contexte, notre monnaie commune, l’euro, n’est qu’un premier pas vers la convergence économique qu’il faut conforter par une politique progressive d’harmonisation économique et fiscale et une meilleure planification juridico-financière entre les états de l’Union Fédérale renforcé. Ce pilier économique en voie de création et qui doit être renforcé, stabiliserait définitivement notre monnaie commune, rendant l’Europe attractive en termes d’investissements industriels et de recherche.

Mais fédération européenne signifie aussi une application complète des règles de la subsidiarité. En France, les domaines de pouvoir et de compétence des trois niveaux, Europe, État national, régions, doivent être revus.

Notre région PACA, tournée vers l’Europe et la Méditerranée, doit voir ses possibilités d’actions renforcées. L’engagement fédéral vaut aussi en Région !

L’Union Européenne est déjà très présente en PACA, elle en est même le premier investisseur institutionnel , mais sa participation est trop souvent méconnue. Allons au delà !
Donnons, dans le contexte européen, un nouveau dynamisme à notre région, de nouveaux pouvoirs afin que les citoyens participent mieux à l’avenir de leur région.
Participons aussi à l’exercice impératif de la simplification politico-administrative : les réglementations tatillonnes sont source de discorde, de rejet, de blocage, et leur application est d’un coût invraisemblable.

Le Parti Fédéraliste européen créé en 2011, réunit maintenant 18 sections dans différents pays de l’Union Européenne. Il présente, aspect unique dans la politique française, un programme d’action uniforme dans l’ensemble de ces pays, orienté vers la création d’une Europe Fédérale démocratique répondant aux besoins de l’Europe du XXIème.
La section PACA du Parti Fédéraliste Européen a été fondée en décembre 2014. Sa vocation est de développer, auprès des citoyens de notre région, des actions montrant les atouts d’une région orientée davantage vers l’Europe, et d’offrir ainsi une offre politique novatrice répondant aux défis actuels.

Si vous souhaitez nous rejoindre, contactez-nous :
efp.press@gmail.com

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Le fédéralisme : véritable épine dans le pied du Royaume-Uni?

23 Mai

 

Le fédéralisme ne serait-il pas une véritable épine dans le pied du Royaume-Uni? Le nouveau gouvernement conservateur issu des élections générales britanniques va devoir faire face à de nombreux défis. Mais deux sujets éclipsent tous les autres. Je pense d’une part à la redéfinition de la position du Royaume-Uni dans l’Union européenne et d’autre part à la position de l’Écosse dans le Royaume-Uni. Ces deux questions vont profondément influencer l’avenir du Royaume-Uni, son rôle dans le monde et peut-être même sa propre existence. En tout cas, sous la forme que nous lui connaissons aujourd’hui.
Le fédéralisme en est la cause. Un vrai paradoxe. Si souvent mal compris des Britanniques (comme des Français d’ailleurs) le fédéralisme est désormais au coeur de ces deux questions politiques centrales.
Parlons de l’Europe d’abord. Même s’il en a été peu question, l’UE a été au coeur de la campagne électorale. Notamment parce que le Premier ministre Cameron a promis d’organiser un référendum en 2017. Ce qui va hanter son nouveau mandat législatif et sa gouvernance. Il faut bien dire que sa politique européenne est pleine de contradictions. Il veut renégocier les traités de l’UE mais il appelle en même temps à un référendum sur l’adhésion du Royaume-Uni tout en se prenant une marge de temps puisque il le veut seulement en 2017.
Ce qui est compliqué, pour lui comme pour les Européens, c’est que le Premier ministre ne présente pas clairement ses exigences à l’UE et aux autres pays membres. Ces derniers, il faut bien le dire, ne s’emballent pas à l’idée d’une révision en profondeur des traités. Ils se préoccupent plutôt de leur achèvement. De plus il leur paraît difficile de suivre le projet de Cameron au moment même où en France, pays fondateur, se dérouleront les élections présidentielles. Enfin pourquoi attendre 2017 ? Il serait plus simple que ce référendum se déroule prochainement sur des critères clairement énoncés dans la poursuite des élections législatives. Ainsi les Britanniques décideront de leur devenir dans l’UE, et de leur côté les Européens décideront de leur orientation. En clair on pense aujourd’hui à Bruxelles que le Brexit est inévitable.
Mais au final cela peut être un bien. L’annonce du référendum remet en selle cette idée d’un rapprochement plus étroit entre les pays membres de la zone euro et, ainsi, aller (peut être) vers la constitution d’un état fédéral de plein droit. La rumeur circule à Bruxelles tout comme à Paris, Berlin et Rome. C’est en fait une vision plus claire du type de régime politique nécessaire à la zone euro et même un besoin.
C’est une orientation plus claire pour les citoyens qui ont du mal a se retrouver dans le projet européen actuel et les dirigeants européens qui cherchent à donner du souffle a l’Europe et voient ainsi comment coopérer avec un Cameron une fois le referendum réalisé.
En outre cela pourrait faciliter l’adhésion du Royaume-Uni à un statut allégé de l’UE. Un peu comme pour la Norvège. De son côté la zone euro pourrait engager son processus d’intégration fédérale.
Mais au delà de l’Europe, le fédéralisme est peut être aussi la réponse à la redéfinition de la place de l’Ecosse dans le Royaume-Uni. Après la victoire écrasante du Parti national écossais, il permettrait à Londres d’accéder aux demandes des Ecossais pour plus d’autonomie et d’auto-gouvernance.
Au bout du compte on pourrait avoir, et ce serait une curiosité, un Royaume-uni fédéral non favorable au fédéralisme européen mais partenaire d’une zone euro elle aussi fédérale, intégrant l’Ecosse en tant que nation. Une épine dans le pied de Cameron en quelque sorte.
Emmanuel Morucci, membre du Parti Fédéraliste européen Bretagne

Angela et Alexis, cessez de jouer avec notre avenir !

3 Mai
Angela

Sous-titre:

Lettre ouverte aux dirigeants allemands et grecs, ainsi qu’à tous les dirigeants européens

Auteurs:

Dr. Pietro De Matteis (PhD Cambridge) et Georgios Kostakos, président et vice-président du European Federalist Party/Parti Fédéraliste Européen (www.federalistparty.eu)

Madame la Chancelier de l’Allemagne, Monsieur le Premier Ministre de la Grèce,

Chers Membres du Conseil européen,

Vingt pour cent des jeunes européens sont sans emploi et doivent vivre dans des conditions de plus en plus précaires, ils se trouvent dans l’impossibilité de planifier leur avenir. La pauvreté et les inégalités s’accroissent sur un continent pourtant riche et qui se veut être socialement juste, c’est ainsi qu’il perd de sa superbe et les avantages compétitifs qu’il avait sur d’autres territoires, comme l’Asie.

Les mouvements nationalistes et extrémistes s’affirment dans notre Union Européenne, jouant de l’insatisfaction des politiques menées à «Bruxelles», incapables apparemment de fournir des solutions concrètes aux défis économiques et sociaux d’aujourd’hui.

Et notre voisinage s’enflamme : à l’Est, nous assistons à l’émergence d’une Russie autoritaire, tandis que dans le Sud et le Sud-Est , des fondamentalistes religieux sont prêts à se battre contre l’Europe et ce qu’elle représente : la liberté et la diversité pourtant nécessaires.

Mais que faites-vous pour répondre à ces défis excessivement préoccupants pour les citoyens européens ? Depuis l’émergence de la crise en 2008, vous, vos prédécesseurs et collègues, les Chefs d’État et de gouvernement de l’Union Européenne, n’ont réussi qu’à créer une “situation d’urgence continue”. De sommet à sommet, des solutions fragmentées ou provisoires ont été introduites, sans résultats tangibles ni visibles. Dans vos efforts timides pour convaincre vos propres opinions publiques de la justesse de vos choix, vous avez oublié en route la vision, vous avez contrarié l’avenir du continent dans lequel vous vous trouvez, l’Europe.

Six ans après le début de la crise, nous sommes maintenant collectivement dos au mur.

Il est évident que vos politiques ont échoué, que les effets dévastateurs de votre (in) action se déroulent sous nos yeux. Pointer du doigt les uns les autres, trouver des boucs émissaires, ressasser les fautes chez les autres dans un passé récent ou plus lointain, en appeler à on ne sait quel acteur externe comme défenseur ou sauveur des positions unilatérales que vous avez prises- tout cela ne peut être que la confirmation du désastre.

Doit-on vous remercier pour vos politiques égoïstes et à courte vue, alors que le processus européen avait su sublimer les tensions héritées de la Seconde Guerre mondiale ? Maintenant, le nationalisme et l’euroscepticisme sont plus forts que jamais !

Que vous ayez permis cela est irresponsable, les générations futures vous en tiendront rigueur.

Réagissez avant qu’il ne soit trop tard ! Arrêter de jouer et d’hypothéquer l’avenir de notre Union ! Il est temps que vous et ceux qui vous entourent se rappellent que les ennemis ne sont pas à l’intérieur de l’UE, mais à nos portes. C’est sur ces défis majeurs que votre attention devrait se concentrer. Vos querelles et hésitations des six dernières années coûtent cher à l’Europe, à ses citoyens, et encouragent les nationalismes contre lesquels les pères fondateurs de l’Europe Unie ont combattu. Vous détruisez le rêve européen !

Mais tout n’est pas perdu.

Unité, vision commune et conscience collective des défis de demain, tout cela est impératif pour enfin s’attaquer aux problèmes auxquels l’Europe et les citoyens européens sont confrontés. La première étape est de redonner le sens de la confiance entre Européens et fournir à la zone euro les outils institutionnels et politiques qui lui permettront de devenir à la fois efficace dans la relance socio-économique de notre continent et légitime aux yeux de tous les citoyens.

Nous demandons que, même de manière tardive, vous commenciez enfin à prêcher par l’exemple. Mettez de côté vos différences de court terme, regardez au-delà des prochaines échéances électorales, concentrez-vous enfin sur l’intérêt des futures générations de citoyens européens indépendamment s’il s’agit de grecs, allemands, hollandais ou français. S’il vous plaît, donnez à l’Europe cette chance : de prendre un nouveau départ pour la projeter dans l’avenir – un avenir commun pacifique, équitable et prospère – au lieu de l’enfouir dans les ombres du passé.

Pietro De Matteis est le président et Georgios Kostakos le vice-président du Parti fédéraliste européen (www.federalistparty.eu)

Tous fédéralistes ! Par J.Gérard Lieberherr, Parti Fédéraliste européen

12 Mai

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Les Etats-Unis d’Europe, Victor Hugo les évoquait dès 1849 au Congrès de la Paix. Paul Valéry en invoque la nécessité en 1924. Aristide Briand lui emboîte le pas en 1929. Jean Monnet en marque l’acte de naissance, à savoir le 9 mai 1950, en intitulant « Les Etats-Unis d’Europe ont commencé » un livre publié en 1955 !

Pour Victor Hugo, il s’agissait d’un rêve romantique doublé d’une rare audace politique dans une Europe encore agitée par les soubresauts du Congrès de Vienne. Pour Paul Valéry, c’était un rêve humaniste né des horreurs de la première guerre mondiale.

Pour Monnet, en revanche, c’était un acte politique, mais aussi une observation d’évidence tant il avait été marqué par son expérience américaine dont témoignait la présence permanente au chevet de son lit de The Federalist, la bible de la démocratie américaine, publiée en 1788 par Hamilton, Jay et Madison.

Les institutions à caractère fédéral de la CECA préfiguraient à ses yeux celles des Etats-Unis d’Europe qu’il appelait de ses vœux. Peut-être songeait-il aussi à ce que Tocqueville disait de la Constitution américaine : un texte de compromis, « une grande découverte de la science politique de nos jours » qui laisse subsister les Etats et ne fait que leur superposer un gouvernement fédéral.

Les institutions de la CECA étaient constituées d’un Haute Autorité (l’exécutif), d’un Conseil (chambre des représentants ou sénat), d’une Assemblée (le législatif) et d’une Cour de Justice.

Cela étant, il règne encore aujourd’hui une grande confusion dans les esprits lorsqu’on évoque les modalités pratiques d’une union politique.

Les uns parlent de confédération, d’autres de fédération ou encore de fédération de nations, d’autres encore de « communauté ». Les références aux « Etats-nations » font florès.

Observons simplement l’histoire : nous connaissons de nombreuses fédérations ou pays à institutions fédérales (les Etats-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Canada, l’Espagne, la Belgique, le Brésil, l’Inde, la Russie pour ne citer qu’eux). Même en France, Etat jacobin par excellence, il convient de faire une distinction entre les fonctions régaliennes, centralisées, et des fonctions réservées, modestement certes, aux régions. Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, la, plupart des pays sont fédéralistes à des degrés divers. Ils présentent cependant tous de grandes différences dans la répartition des compétences entre le pouvoir fédéral et les Etats.

Les fédérations ont aussi leurs avatars dont la « fédération d’Etats-nations » constitue le meilleur exemple. La particularité principale de la fédération est la personnalité juridique. C’est cette personnalité juridique de l’Union que reconnaissait l’article I.7 de la Constitution de 2005. A défaut de la totalité des Etats-membres, la majorité des peuples européens l’avait approuvée. Cette constitution était donc fédérale dans son essence, même si les décisions du 2ème et du 3ème pilier, respectivement la politique étrangère et les politiques judiciaires et de sécurité, restaient en dehors du champ du vote à la majorité qualifiée.

Les confédérations, quant à elles, sont plus rares. La Suisse n’en est une que de nom et est, en réalité, une Fédération depuis 1849. L’histoire a montré leur caractère fragile et éphémère comme ce fut le cas au XIXe siècle de la Confédération du Rhin. Contrairement à la fédération, la confédération résulte de transferts de souveraineté réversibles au gré des parties contractantes. En effet elle repose sur un contrat d’assistance mutuelle ayant toutes les caractéristiques de ce qu’on appellerait aujourd’hui «  l’intergouvernemental », sans que la confédération ait de personnalité juridique. La « Communauté » lui ressemble comme on le voit avec la Communauté des Etats Indépendants (CEI), une construction post-soviétique datant de 1991, exemple notoire d’instabilité et de paralysie politique.

Or il y a deux maître-mots dès lors que l’on parle d’Union politique. Le premier est un néologisme, bienvenu car il fonde le fédéralisme, c’est la subsidiarité, un principe toutefois très ancien prôné notamment par le droit Canon (voir les théories thomistes de Johannes Althusius) et qui apparaît pour la première fois sous ce vocable dans l’article 3B du Traité de Maastricht avant d’être repris à l’article 5 (§ 1 et 2) du TUE (Traité de Lisbonne)[1]. Le deuxième remonte, dans son acception politique actuelle, à Jean-Jacques Rousseau : il s’agit des « institutions », à savoir de structures sociales stables mises en place par une Constitution, des lois et des règlements.

En substance, dans le cas de l’Europe, le principe de subsidiarité consiste à réserver à l’Union Européenne uniquement ce que l’échelon inférieur (les Etats-membres) ne pourrait effectuer que de manière moins efficace. Ce principe figure d’ores et déjà dans les Traités. Il est appliqué de manière routinière depuis bien longtemps au sein des institutions de la plupart des Etats nationaux.

Les institutions européennes existent aussi: la Commission (l’exécutif), le Conseil (les Représentants des Etats), le Parlement (le législatif), la Cour de Justice (le judiciaire). C’est le modèle de la CECA de Jean Monnet. Leur caractère « fédéral », que souhaitait entériner la Constitution de 2005, sans que le mot fût prononcé bien sûr, ne laisse aucun doute.

Les principes du fédéralisme et les institutions qu’ils appellent sont donc d’ores et déjà présents dans l’Union. Que manque-t-il ? La volonté politique d’aller jusqu’au bout d’un processus qui est en marche mais dont il est devenu impératif qu’il soit désormais assumé démocratiquement par les peuples. Il s’agit en priorité de définir clairement les contours de la subsidiarité, contours sur lesquels il paraît naturel qu’il puisse y avoir des divergences. Il reviendra aux citoyens, à travers les institutions, de les trancher.

Il en résulte clairement que des institutions efficaces et démocratiques excluant toute technocratie, constituent la condition d’une construction européenne cohérente. Ce n’est que dans ces conditions que pourra fonctionner correctement la zone Euro et que pourront être progressivement intégrées dans un processus démocratique les décisions relevant des 2è et 3è piliers. Que la majorité des peuples de l’Europe soit de droite ou de gauche relèvera dès lors du choix des citoyens pourvu que cette Europe dispose d’institutions leur permettant d’exprimer démocratiquement leurs choix. 

« Nous ne coalisons pas des Etats, nous unissons des hommes », écrivait Jean Monnet. Or cette union ne peut se réaliser que si les hommes se dotent d’institutions garantes de l’intérêt commun. Dans notre univers démocratique, le pouvoir naît des institutions et non des hommes. L’avenir de nos pays ne saurait reposer sur la problématique émergence d’hommes providentiels. Il repose sur des institutions répondant à deux critères essentiels : la pérennité et la démocratie.

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[1] Paragraphes 1 et 2 de l’article 5 du Traité instituant la Communauté européenne : « La Communauté agit dans les limites des compétences qui lui sont conférées et des objectifs qui lui sont assignés par le présent traité. Dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, la Communauté n’intervient, conformément au principe de subsidiarité, que si et dans la mesure où les objectifs de l’action envisagée ne peuvent pas être réalisés de manière suffisante par les États membres et peuvent donc, en raison des dimensions ou des effets de l’action envisagée, être mieux réalisés au niveau communautaire ».

« Osez l’Europe », de Catherine Guibourg, à lire d’urgence avant le 25 mai !

11 Mai

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POUR UNE EUROPE FEDERALE !

« Avez-vous déjà clairement entendu prononcer ces mots ? A la radio ou au journal de 20 heures ? Probablement pas. Ou sinon de manière feutrée ou apocalyptique. Parbleu. Ce serait l’évanouissement de la Nation. La disparition de la France. Qui tomberait dans un puits sans fonds ! Tout se passe en France comme si la pensée n’était pas libre. Il y a des mots tabous. Des mots qu’on ne s’autorise pas à prononcer. Europe Fédérale est un de ceux là. Se refuser à utiliser le mot de Fédéral. Ou penser à ce que pourrait être une Europe Fédérale. C’est tuer le rêve européen dans l’œuf. Car l’idée de Fédéralisme Européen est présent dés l’origine. Chez Hugo. Mais aussi chez les premiers bâtisseurs de la construction européenne. Après la guerre. Elle en est le souffle. Le fondement. Les Fondations de la Maison Europe.

 

Premiers pas fédéralistes. On commence par mettre en commun une part de notre économie. Le charbon. L’acier. Puis on rêve d’une Europe Politique. D’une Communauté Européenne de Défense. C’est parce que l’Assemblée Nationale Française rejeta la Communauté Européenne de Défense le 30 août 1954. Qu’on développe une Europe économique. L’agriculture. Puis les biens, et les services. Leur libre circulation. La création d’un grand marché. En cinquante ans, l’Europe a fait des pas de géant. Et alors que le communisme, le géant aux pieds d’argile, s’effondrait derrière le mur. L’Europe de l’ouest a été capable d’accueillir, et d’attirer en son sein, malgré les difficultés, des peuples européens vers plus de démocratie et de liberté. Qui aurait parié il y a trente ans sur la Pologne devenue aujourd’hui un pays démocratique dynamique ?

 

 

Le marché commun. La communauté européenne. Aujourd’hui l’Union Européenne a maintenant près de 60 ans. Nul doute que ses réalisations sont notables : l’UE première puissance commerciale. Devant les Etats-Unis, la Chine ou l’Inde. L’UE premier pôle d’Etats Nations unis par une Charte des Droits Fondamentaux qui revendiquent l’état de droit, le respect des droits de l’homme. En France, dans ce grand pays des libertés, on attribue guère d’importance à cette charte. On préfère marteler comme un slogan, comme une boîte de pandore dont on referme trop vite le couvercle «  la République nous protège ». Mais qu’adviendrait-t-il demain si une majorité de français décidait démocratiquement de mettre au pouvoir un parti qui ne l’est pas. Alors que La République Française dispose encore de son article 16. Celui qui donne les pleins pouvoirs au Président de la République. Y compris celui de dissoudre l’Assemblée Nationale. Est-ce vraiment la République notre meilleur garde-fou contre la folie de la dictature ? Ou n’est-ce pas ensemble en Europe, citoyens européens, que nous pouvons rassembler et unir nos forces démocratiques européennes, pour combattre les populismes et les mouvements les plus extrêmes, qui bafouent la démocratie, partout en Europe.

 

 

L’Union Européenne a donc à son actif des réalisations notables. Dans de nombreux domaines. Paix. Droits de l’Homme. Monnaie unique et forte dans 17 pays. Législation environnementale. Et sur ce point, écologie, recyclage, agriculture durable, la France en retard sur ses voisins européens le serait encore davantage, sans l’Europe. Réalisations notables. Donc. Et pourtant la construction européenne est en bout de course. L’Union Européenne s’essouffle. Sa construction, depuis le Traité de Rome, pas à pas, pragmatique est arrivée à son terme. Tel un jeu de Monopoly, où chaque Etat-Membre négocie son agriculture, ses Fonds régionaux, ou l’affaiblissement d’un pouvoir européen fort, on tire une pioche « caisse des communautés », on avance ses pions, et on ne comprend plus rien aux règles du jeu. Alors comment peser et penser ensemble ? Comment continuer à être européen ? Comment pleinement jouer son jeu d’acteur et de citoyen européen ? Si les règles ne sont pas claires, visibles, lisibles.

 

Qui représente l’Europe aujourd’hui ? Qui fait l’Europe ? Car la question aujourd’hui n’est plus tant que fait l’Europe ? Mais qui fait l’Europe ? Le Président de la Commission européenne qui théoriquement a le droit d’initiative, mais semble l’avoir résolument perdu ? Le Président du Conseil Européen permanent ? Est-il là pour mettre uniquement en forme les décisions des Chefs d’Etat Européen ? Ou a-t-il lui aussi un droit de proposition et d’initiative ? En nommant un Président du Conseil Européen, sans visibilité, sans grand charisme, sorte de secrétaire qui tient la plume dans l’ombre, nos Chefs d’Etat des grands Etats se sont bien débrouillés et nous ont bien embrouillé. Ils peuvent continuer à faire ce qu’ils aiment tant. Incarner à eux seuls, l’Europe, leur Europe. Parler en son nom. Voler un peu de puissance à l’Europe et se l’attribuer pour soi à sa propre nation. Sans rien dire. Au nom de leur pouvoir et de leur puissance. Nous citoyens européens. Nous sommes las au fond de nos politiques nationaux. Il nous semble que depuis François Mitterrand, la France n’a plus de Président vraiment européen, capable d’avoir une vision, et d’y laisser son nom. C’est à se demander même si Jean Monnet, Robert Schumann, Jacques Delors étaient au fond de nationalité française pour être d’aussi grand européen. On dirait que notre petit monde politique français ne produit aujourd’hui que de la frilosité, du petit, de l’égoïsme, de l’étriqué, du populisme, de la germanophobie aussi, à droite comme à gauche. A moins que ce soit désormais les extrêmes qui mènent la danse, on y revendique désormais de la république à tout va, de la souveraineté, du made in France, et beaucoup d’arrogance et de haine de l’autre, à l’extrême droite, quand l’autre n’est pas français…… »

La suite dans « Osez l’Europe », de Catherine Guibourg, que vous pouvez commander sur le site de Voyageur sans bagage.

Le produit de la vente est reversé au bénéfice de la campagne du Parti fédéraliste européen

 

Le bulletin de vote à mettre dans les urnes le 25 mai !

11 Mai

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« Osez l’Europe », de Catherine Guibourg

5 Mai

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Pour animer les prochaines élections européennes, et convaincre que le fédéralisme européen est la seule voie possible, Catherine Guibourg vient de publier « Osez l’Europe », suivi d’un entretien avec Alain Malegarie, tête de liste pour le Parti fédéraliste dans le sud-est.

Cet ouvrage peut être commandé sur le site de « Voyageur sans Bagage »

 

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Le Parti Fédéraliste participe aux prochaines élections européennes du 25 mai ! Un avant gout de son programme et de la liste qui se présentera dans le sud est.

18 Avr

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Pour la première fois dans l’histoire de l’Union Européenne, un parti transeuropéen, se présentera aux élections européennes le 25 mai prochain : le Parti Fédéraliste Européen.

Ce parti est l’héritier de l’utopie fédéraliste européenne, incarnée dés le XIX ème siècle par des penseurs comme Victor Hugo, qui s’est concrétisée face aux horreurs de la seconde guerre, dans des mouvements de résistance. Il a permis sous l’impulsion de visionnaires tels Jean Monnet, de Gaspari, Paul Henri Spaak ou Altiero Spinelli, d’entamer le processus d’intégration du continent européen, sur base de valeurs de tolérance, respect de l’autre, solidarité européenne et paix.

Ce parti est maintenant présent dans 22 états de l’union européenne, et comme seul parti 100%européen, il présentera le 25 mai prochain des listes dans 6 pays : France, Italie, Belgique, Portugal, Grèce et Autriche.

En France 150 candidats se présenteront, et notamment ici dans le Sud-Est. Cette circonscription de huit millions d’électeurs englobe les régions Rhône Alpes, Paca et Corse.

Dans le Sud-Est, la liste sera conduite par Alain Malégarie, ancien directeur général de l’euro, et comprendra des chefs d’entreprise, un diplomate, des fonctionnaires, des employés, des membres d’association, des ingénieurs, des étudiants, des retraités et pas moins que le gendre de Jean Monnet.

Le diagnostic du Parti Fédéraliste Européen sur l’évolution de l’Union Européenne est sans ambiguïté : absence de clarté institutionnelle, déficit démocratique, défaillance de l’Europe dans les grandes conférences internationale, montée en puissance des populismes et des nationalismes, de manière très inquiétante.

Face à ces dérives nationalistes d’une part, et face à l’émergence sur la scène internationale d’Etats-continents, tels que la Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil d’autre part, seule une Europe forte, organisée et fédérée, sera capable de défendre nos valeurs démocratiques, notre économie et nos emplois.

Empêtrés dans leurs luttes intestines, les partis traditionnels français, ont démissionné sur l’Europe et ont perdu toute vision européenne. Ils ne sont plus en mesure de relever les défis de la solidarité européenne, et d’assurer la défense des intérêts des citoyens qui passe par plus et mieux d’Europe, et non moins.

Notre avenir sera européen ou ne sera pas.

 

 

Le Parti Fédéraliste Européen propose :

-Une démocratie solide et structurée pour les 500 millions d’Européens.
-Une constitution courte et lisible, définissant de manière transparente, les pouvoirs et devoirs au niveau régional, national, et européen.
-Un parlement Européen composé de deux chambres, la chambre des peuples, et la chambre de représentation des Etats-Membres ( actuel Conseil Européen).
-Un gouvernement Européen responsable devant le Parlement et doté de pouvoirs fédéraux clairs dans les domaines régaliens des Relations Extérieures, de la Défense, de la Justice sociale, et de l’état de droit européen.
-Un budget européen significatif ( le budget fédéral américain représente 20% du PNB, contre moins de 1% dans l’Union Européenne actuellement), avec diminution en parallèle des budgets nationaux, permettant le financement nécessaire de la politique d’innovation et de recherche, les infrastructures transnationales, des mécanismes de solidarité.
-Le Rééquilibrage du marché unique, grâce à la convergence des normes sociales.
-La lutte contre le réchauffement climatique est une urgence. La priorité sera donnée à  la mise en œuvre de politiques de développement durable, environnementales et énergies durables au niveau régional.

Le mille feuille politico-administratif français issu de structures jacobines et centralisées, de l’accumulation de 7 échelons administratifs, des inévitables doublons et coûts qui en résultent, devra être simplifié et adapté à l’Europe. 4 échelons sont suffisants : local, régional, national et européen. C’est au niveau régional, qu’une véritable dynamique de l’emploi peut-être envisagé.

Alain Malégarie : Mon engagement en tant que tête de liste aux élections européennes de mai 2014, Parti Fédéraliste Européen

19 Mar

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Je m’appelle Alain Malégarie, j’ai 59 ans, et je suis fonctionnaire (cadre).

J’ai la passion de l’Europe depuis plus de trente ans, et je suis un militant actif depuis 25 ans. Au fil des ans, j’ai été convaincu que la seule solution pour avancer et progresser était la voie fédérale, pour préserver et conforter une Europe démocratique, prospère et influente. Sans autre alternative possible ou crédible.

Il y a 20 ans, dans le cadre de ma vie professionnelle, j’ai été mis à disposition, durant onze ans (de 1994 à 2005) de l’Institut de l’euro, structure qui a contribué à la mise en place de l’euro, élément clé de la construction européenne, belle avancée fédérale, avec une banque centrale indépendante des Etats. Pendant onze ans, j’ai expliqué pourquoi et comment, avec l’euro, l’Europe faisait un pas décisif sur le chemin de l’intégration économique et politique.

L’Institut de l’euro a donc joué un rôle politique, d’information de sensibilisation à la construction européenne, et aussi un rôle technique sur les conséquences juridiques et pratiques du passage à la monnaie unique.

Cette mission passionnante, et mes multiples contacts auprès de tous milieux, de tous organismes publics ou privés, m’ont définitivement convaincu que la seule issue pour 508 millions d’Européens serait d’aller plus en avant dans la « construction » de l’Union.

Or, depuis quelques années, le climat politique et social change. On observe la montée de l’euroscepticisme, voire de l’europhobie. Lentement, mais sûrement. On nous prédit une nouvelle poussée le 25 mai prochain. Jamais, on n’a autant dénigré, décrié l’Europe, de façon générale, quasi systématique. Même si cette Europe là n’est pas assez sociale ni suffisamment démocratique. Et l’on sait bien que les politiciens, dans leur grande majorité « suivent » les opinions publiques, par démagogie, plus qu’ils ne les précèdent. La classe médiatique aussi, est souvent eurosceptique.

L’Europe est donc devenue le bouc émissaire idéal. Même si cette crise de mutation, qui durera, a amené à quelques réflexions et débats nouveaux (en France en tout cas), sur une alternative possible.

Et justement, si on essayait le fédéralisme ? Puisque toutes les politiques nationales (de droite ou de gauche) échouent. Si on se rassemblait ? Si on mutualisait nos ressources, et nos dettes ? Confusément, émerge (timidement) l’idée qu’on est peut être plus fort, plus efficace à plusieurs, que seul… Surtout dans un contexte de mondialisation accélérée et irréversible, qui redistribue les cartes de la production, de l’innovation, de la consommation et de la prospérité, de l’Occident ver l’Asie. Et demain vers l’Afrique, aussi.

Les peuples sont pleins de bon sens, ils finissent toujours par comprendre, même si des « élites » assènent un discours contraire (repli sur soi, repli identitaire, repli national).

Et c’est à cause de cette contradiction majeure et dangereuse, de ce déni collectif de réalité des actuels dirigeants européens, de ce manque de vision des partis « classiques », préoccupés par leur carrière court-termiste, aveugles devant les enjeux et défis du monde (défi démographique et migratoire, défi énergétique, défi militaire et sécuritaire, défi de compétitivité, défi climatique et environnemental) que j’ai décidé de m’engager à fond pour ces élections législatives européennes du 25 mai 2014, si importantes, si stratégiques.

Afin de proposer des solutions réelles et pragmatiques aux enjeux et défis qui nous attendent, nous, les citoyens européens.

En 25 ans, j’ai du, comme d’autres, faire des milliers de conférences, de débats, écrire des milliers de pages (articles, blog, livres) sur la cause européenne. Je continuerai naturellement tout cela, mais cela ne suffit pas. Car ces réunions, ces conférences touchent souvent des convaincus, ou des initiés aux questions – complexes – de l’Europe.

J’ai donc décidé d’aller plus loin, pour militer sur le « terrain », échanger avec les personnes les plus diverses ,et participer à la votation afin de prolonger le débat jusque dans les urnes, la seule vérité dans un régime démocratique.

Pour cela, j’ai rejoint le seul parti fédéraliste digne de ce nom : le PFE, parti fédéraliste européen. Qui d’autre que le PFE parlera d’Europe ? Quand d’autres partis seront tentés, comme d’habitude, de « nationaliser » le débat ? Qui d’autre que le PFE parlera du fédéralisme, en expliquera les aspects institutionnels et constitutionnels, ainsi qu’une méthode simple et démocratique pour l’instaurer ? Qui d’autres que le PFE proposera en 7 points synthétiques un vrai programme, réaliste, pragmatique pour faire enfin de l’Europe une puissance politique et géo-politique dans un monde complexe et parfois dangereux ? Pour peser dans les affaires du monde ? Pour bâtir une Europe plus sociale et solidaire ? Alors les dirigeants actuels, frileux et attentistes, rendent l’Europe vulnérable, sous domination américaine, et demain asiatique. Dans trente ans, si l’on reste « un géant économique, mais un nain politique » il n’y aura plus aucun Etat européen présent au G8… Comment pèserons-nous pour négocier notre part de ressources énergétiques (que nous devons acheter ailleurs) ? Comment pourrons-nous préserver notre sécurité sans une défense européenne, ou préserver nos acquis sociaux et notre niveau de vie sans une Europe de l’industrie, de la recherche et de l’innovation ?

Le PFE sera le seul, dans ces élections décisives de mai, à montrer la voie de l’intégration économique, sociale et politique, dans une construction fédérale de l’Europe, et bien sûr démocratique, en donnant au Parlement européen, la voix des peuples européens, les pouvoirs qu’il n’a pas aujourd’hui, où dominent l’intergouvernementalisme du Conseil européen, c’est-à-dire des Etats divisés, affaiblis, sans projet, et la Commission, souvent sous le joug du Conseil européen ?

Le PFE, petit parti en devenir, pour défendre cette ligne, a déjà trois atouts :

– c’est le seul parti à être trans-national. Il existe déjà dans 16 pays de l’UE, et aura des listes à ces élections Européennes 2014 dans plusieurs de ces pays. Et sans doute dans 5 à 6 circonscriptions en France.

– c’est un parti trans-courant qui accueille en son sein toute personne, de la gauche à la droite, en passant par le centre, et des personnes issues de la société civile ne s’étant jamais engagées auparavant.

– c’est un parti qui accueille des personnes de toute l’UE, ou bi-nationales .Et il y en aura, en tant que candidat, sur la circonscription PFE Sud-Est.

C’est enfin un parti qui ne ressemble à aucun autre : ses élus au Parlement européen, s’il en a, ne cumuleront cette prestigieuse et lourde fonction de parlementaire avec aucun autre mandat. D’une manière générale, ce parti est contre le cumul des mandats.

C’est pourquoi j’ai accepté avec honneur et gravité ma désignation comme tête de liste pour le Parti Fédéraliste européen dans la circonscription Sud-Est 2014 pour ces élections du 25 mai prochain.

Vous trouverez ci-dessous, la synthèse des engagements et propositions du PFE, détaillés en 7 points.

Je suis bien sûr à votre entière disposition sur ce blog, pour échanger avec vous.

N’hésitez pas à déposer vos commentaires ; les échanges sur des questions si importantes sont toujours enrichissantes.

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Elections européennes du 25 mai : le Parti Fédéraliste européen en ordre de marche !

15 Mar

Pour la première fois lors d’élections européennes le Parti Fédéraliste européen,  présent dans 22 pays de l’UE, va présenter des listes dans plusieurs pays de l’Union Européenne.

En France, l’ambition est de présenter des listes dans 5 des grandes circonscriptions européennes, dont le grand sud-est.

Cette liste sera conduite par Alain Malegarie

Un première réunion de préparation de la liste a eu lieu à Baumes les Venise. Démarrage réussi et beaucoup de travail et de conviction d’ici le 25 mai !

Soyez nombreux à nous suivre et à voter pour nous le 25 mai !

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